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5 opportunités qu’il faut saisir en 2019 pour réussir

6%, c’est le taux de salons de coiffure qui connaissent un important succès auprès du public. Ce chiffre pourrait toutefois être plus élevé si l’ensemble des coiffeurs disposait des bonnes solutions digitales et des bons réflexes pour développer leur business… Expert et formateur en coiffure, Stéphane Amaru vous présente les 5 opportunités qu’il faut saisir en 2019 pour réussir ! (vidéo en fin d’article)

Oubliez le passé et embrassez le présent

Lorsque l’on souhaite évoluer, il est primordial de développer sa capacité de résilience. Pour Stéphane Amaru, cela revient à reconnaître que « ce que l’on vous a appris hier était très certainement vrai, mais ce n’est peut-être plus tout à fait adapté aujourd’hui. Le sectionnement des cheveux, par exemple, est-ce que c’est vraiment encore utile quand on fait de la coupe ? », questionne-t-il. En d’autres termes, réussir, c’est être capable de délaisser les croyances limitantes héritées du passé pour se réinventer ici et maintenant. L’idée ? C’est tout simplement de penser à faire des choses que les autres salons de coiffure ne font pas encore. À se démarquer, quitte à se montrer un peu décalé. À réveiller l’opportuniste qui sommeille en vous, tout simplement.
Évidemment, embrasser le présent suppose aussi de disposer des bons outils digitaux afin de proposer de nouveaux parcours d’achat et de réservation aux clients. Application mobile, site internet, prise de rendez-vous en ligne… Autant de fonctionnalités comprises dans le logiciel  Flexy !
Selon l’expert et formateur en coiffure, cela implique également de se reconnecter au monde de la mode de manière à être toujours à l’affût des dernières tendances. « Il ne faut pas seulement éduquer ses doigts, il faut aussi éduquer ses yeux. Je lis beaucoup Vogue et je suis régulièrement l’actualité de Dior, car pour moi, ce sont bel et bien les créateurs de vêtements qui font la mode. »

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Faites du business : ne sacrifiez plus vos marges

Réussir en 2019, c’est aussi être capable de diversifier son activité et de faire du business. « Depuis toujours, on nous fait croire que l’on est capable de vendre que des shampoings ou des soins, que la vente d’appareils électriques, de barrettes ou encore d’élastiques ne nous concerne pas. Pourtant, je considère que l’on devrait être en capacité de vendre tout ce dont on se sert en salon (sèche-cheveux, lisseur, etc.) », affirme Stéphane Amaru. Selon lui, les coiffeurs doivent négocier directement avec les fournisseurs de manière à pouvoir vendre des produits aussi bien sur leur boutique en ligne que dans leur magasin physique. « La marge pour les produits liquides, c’est un coefficient de 2,7 au minimum. Et pour les appareils électriques, c’est 1,8. Il faut boycotter toutes les marques qui ne jouent pas le jeu ! »
Avec près d’un million de personnes coiffées chaque jour, les professionnels de la coiffure sont tels des influenceurs à même de faire pencher le cœur de leur client vers un produit plutôt qu’un autre. Et ça, il est essentiel que les fournisseurs le prennent en compte !

Ouvrez un concept store

Les concept stores ont la cote et fleurissent aussi bien dans la capitale qu’en province. Leur vocation ? Offrir une nouvelle expérience aux clients en quête de mystère, d’authenticité et d’exclusivité. En tant que coiffeur, il est indispensable que vous saisissiez cette opportunité et que vous transformiez votre boutique. Selon Stéphane Amaru, l’appellation « salon de coiffure » dissuade souvent les passants d’entrer. « Ils ont peur de se faire coiffer et n’osent pas pousser la porte même si c’est seulement pour acheter un produit. » Il conseille ainsi aux professionnels de transformer leur vitrine en « boutique alibi » – et leur arrière-boutique en salon – de manière à pouvoir mettre en valeur l’ensemble des soins et appareils électriques qu’ils proposent à la vente. L’idée ? C’est que les gens puissent regarder et toucher les produits qui les intéressent, tel qu’ils pourraient le faire dans un supermarché. À la différence que, dans ce cas de figure, les clients pourront bénéficier des conseils d’un spécialiste de la coiffure et être guidés dans leurs choix.
Le salon ne risque-t-il pas de souffrir d’une baisse de fréquentation si les passants ne peuvent plus l’apercevoir de la rue ? Non, au contraire, assure Stéphane. « Plus la boutique ressemblera à un salon de coiffure, moins les gens y entreront. Il faut les surprendre en créant un effet waouh. »
Autre possibilité pour créer un concept store : partager les locaux avec un artisan issu d’un autre secteur ou diversifier l’offre de produits en y ajoutant des chaussures, de la maroquinerie ou encore des vêtements. L’argument est imparable : offrir des services différents, c’est attirer des personnes différentes. Veillez toutefois à rester en adéquation avec votre thématique initiale : si vous êtes spécialisé dans la coiffure pour homme, il faudra que vous sélectionniez des produits susceptibles de plaire à ce type de client !

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Entrez dans l’ère du phygital

Le phygital ? C’est une stratégie marketing qui a vu le jour en 2013. Issue de la contraction des mots « physique » et « digital », elle consiste à digitaliser un point de vente physique de manière à séduire une clientèle nouvelle et à booster le chiffre d’affaires. « En tant que coiffeur, vous devez impérativement être dans ce concept-là. Il faut offrir un univers connecté à vos clients. La nouvelle génération en est très friande ». Tablettes tactiles, applications mobiles, bornes connectées, miroirs ou sèche-cheveux intelligents font ainsi partie des outils qui peuvent être intégrés à un salon de manière à améliorer l’expérience client et les résultats commerciaux. De grands noms de la coiffure et de la beauté ont d’ailleurs déjà entrepris leur phygitalisation comme le révèle le magazine Mixte qui se demande si ce concept ne pourrait pas « repousser les limites de la créativité des coiffeurs et les ambitions personnelles ? »
Évidemment, le phygital s’inscrit également dans une démarche globale visant à démontrer que les commerces physiques ont encore un très bel avenir devant eux s’ils saisissent toutes ces nouvelles opportunités de transformation. Toutefois, pour les saisir, ne faut-il pas au préalable maîtriser le digital et les nombreux outils qui le composent ?

Formez-vous au digital

Permettre aux professionnels de la beauté et du bien-être de ne plus subir le digital mais, au contraire, d’en être des acteurs à part entière… Telle est justement la vocation de la FlexyUniversity. Née du constat que l’addition talent + passion n’est plus suffisante pour réussir en 2019, la FlexyUniversity apparaît comme une fabrique de salons à succès. « Notre recette ? Des intervenants qui déchirent, les trucs et astuces des salons qui cartonnent et, enfin, les bonnes pratiques du digital », détaille Ilan Koskas, CEO et co-fondateur de Flexy, le premier logiciel tout-en-un pour les gérants de salons de coiffure, instituts de beauté ou spas qui souhaitent développer leur activité efficacement. « L’éducation digitale, c’est quelque chose de primordial aujourd’hui. Pour réussir en tant que coiffeur, il faut savoir faire sa promotion, donner envie aux clients de venir, faire du business… » Et tout ça, ça s’apprend !

Découvrez en vidéo les conseils de Stéphane Amaru.

Révéler votre talent et booster votre salon de coiffure en 2019 n’a donc rien d’une utopie. Il suffit de faire preuve d’inventivité, de regarder vers l’avenir, de profiter des nombreux avantages que le digital a à vous offrir et, bien sûr, de choisir le bon partenaire. Vous souhaitez en savoir plus sur l’ensemble des bénéfices que Flexy peut vous apporter ? Demandez votre démo gratuite !

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Rédigé par
Leslie Bazelot

Leslie Bazelot

Tombée un peu par hasard dans l’univers de la mode et de la coiffure, c’est au coeur de la rédaction du magazine Biblond.com que j’apprends et je découvre ce secteur fascinant. Après 6 ans à suivre les créations et les actualités du monde de la coiffure, j’ai ensuite fait mes armes en tant que freelance pour accompagner des marques comme Jean Claude Aubry, Christophe Robin dans leur communication. J’ai également exploré les enjeux du B to C et de l’e-commerce cette fois, en participant à la rédaction pour le blog Birchbox. Aujourd’hui, ce qui m’anime ? Le partage de bonnes pratiques et astuces business.